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L’ÉCHELLE DE JACOB/ Le 13/02 : La « Mix-toi toi-même ! » de Gérald Cohen !

Chers amis, crâneurs ravageurs et décolletés de mi-saison,

Mercredi 13 février 2013 à partir de 23h00, l’Échelle de Jacob reçoit Gérald Cohen pour sa « Mix-toi toi-même ! ». Cette sagesse ironique et gentleman turbulent de St-Germain va livrer ses petits secrets de communiquant devant l’éternel !

Le 13/02 : La Ce jeune homme à l’intelligence mûre et à la sobriété un brin fantaisiste va nous emmener dans ses mondes où se téléscopent nymphettes surdouées et cougars édentées, workeuses analytiques et serveuses en bandana, promeneuses en ballerines et joggeuses en escarpins, lolitas volubiles et nubiles fashionistas !
Les espaces dimensionnels de Gérald sont des préludes au petits matins extatiques, des fugues sur les toits, des aventures avec des lendemains, des divorces heureux, des dépressions guérisseuses, des sentiments qui s’effacent au typex et autant de larmes souriantes séchées par les baisers de Laure.La musique et un subtil recommencement et ainsi dans la bible, au commencement était Laure. La diatribe musicale qui va se jouer sera une partition pour une arlésienne jalouse, pour amoureuse lointaine, pour une matinale scandaleuse, pour une mariée sans alliance, pour une divorcée sans faute grave, pour une femme galactique et enfin pour celle qui devrait  être nommée tout de suite et pour toujours à la droite de Gérald et au milieu de lui-même : Laure. Encore ce prénom  qui s’élève en colimaçon, qui brille comme le minerai, suscite la convoitise comme un saphir mais dont on n’en voit pas la couleur. Ainsi des musiques d’ailleurs et d’à côté vont amadouer Laure, lui faire enjamber son paillasson paresseux, lui faire mettre la main sur la rambarde d’escalier que Gérald a maintes fois lustrée, en montant quatre par quatre, ces marches traîtresses et jalouses de ces pieds qui allaient se frotter tout la nuit avec ceux de Laure.
Le 13/02 : La
Cette « Mix-toi toi-même !« , c’est comme l’Appel du 18 juin, un appel à la résistance, à se réunir et à prier pour être libéré des inutiles et des ambitieuses, des progressistes ruminantes, des politiques en talon plat et de celles en géneral qui ont le coeur maquillé. Gérald Cohen, illustre dandy, homme d’hier et d’après-demain, saltimbanque de l’annonce dont le sourire en bandoulière enfante des Baby-Brand. Il va puiser dans ses racines sentimentales la force de passer les 45 tours qui ont fait déraper sa jeunesse et brûlé sa vie d’homme. Ce qui nous interesse, c’est d’entendre tous ses sons qui ont bati cet être secret et florissant. Il est multiple et monogame, schyzophrène et unilatéral, engagé et engageant, qui suppose l’invérifiable et jure sur l’invisible. Cette belle mosaïque masculine va se transformer en micro-sillon pour lire des musiques qui vont ravir nos tympans mélancoliques. A toi, belle âme embourgeoisée et stoïque, qui n’a connu que les mers calmes et les vents porteurs, Gérald Cohen va te bousculer et t’apporter ton lot d’incertitudes et te présenter ces vagues scélérates qui t’arrachent du commun des mortels et te jettent sur une plage de talons-aiguilles. Et telle une armée de crabes, ils te porteront en offrande à leur Reine, l’unique et fantomatique : Laure ! L’Echelle de Jacob ou la ruée vers Laure
Jérémie Benayoun
Posted on: lundi 11 février 2013   Comments 0

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